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# Posté le dimanche 22 février 2009 14:20

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# Posté le dimanche 22 février 2009 14:09

Belfort Voleur de voiture arrêté après une course-poursuite


Une course-poursuite s'est engagée vendredi vers 17 h 30, à Belfort, après qu'une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) eut remarqué une voiture signalée volée le 27 décembre dernier à Châtenois-les-Forges.
Le véhicule repéré a tout d'abord été intercepté à un carrefour de la rue du Docteur-Fréry. Alors qu'un policier était descendu de véhicule pour aller à la rencontre du suspect, ce dernier a soudain démarré en direction de Vézelois.
Pris en chasse, il s'est ensuite engouffré dans la rue Bosmont, évitant un piéton de justesse, avant d'atteindre le quartier des Glacis à Belfort. Après un dépassement dangereux, la voiture du fuyard a traversé un terre-plein central, arrachant au passage des panneaux de signalisation. Puis elle a emprunté, à deux reprises, le chemin de la Mer de sable, a percuté des barrières de chantier délimitant une zone en travaux où elle s'est immobilisée, derrière un centr e commercial.
L'individu a alors pris la fuite à pied avant d'être plaqué au sol, maîtrisé par les policiers. L'homme, âgé de 35 ans, a été aussitôt placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu une partie des infractions reprochées, notamment le vol de la voiture. Circonstance aggravante, il avait pris le volant malgré une annulation de son permis de conduire, retiré après un précédent délit de fuite. Présenté hier en fin d'après-midi devant le magistrat de permanence, il pourrait avoir à répondre de ses actes au tribunal de Belfort, en début de semaine, dans le cadre d'une mesure de comparution immédiate.


# Posté le lundi 12 janvier 2009 06:25

Une lycéenne violentée par sa famille car elle refusait un mariage forcé en Algérie


Une lycéenne violentée par sa famille car elle refusait un mariage forcé en Algérie

Paru le mardi 11 novembre 2008 à 14:03


Un camion de police devant un commissariat
Une lycéenne de 18 ans d'origine algérienne a été victime de violences aggravées de la part de sa famille, la semaine dernière à Toulon, parce qu'elle refusait d'être mariée en Algérie à un homme de 30 ans et entretenait une relation avec un jeune homme non musulman.


Une lycéenne de 18 ans d'origine algérienne a été victime de violences aggravées de la part de sa famille, la semaine dernière à Toulon, parce qu'elle refusait d'être mariée en Algérie à un homme de 30 ans et entretenait une relation avec un jeune homme non musulman.

La jeune fille, qui a été enlevée et séquestrée quelques heures, a eu le visage et l'abdomen lacérés par un couteau. Le parquet de Toulon a ouvert une information judiciaire pour "enlèvement, séquestration, violences aggravées", confiée au juge d'instruction Jean-Pierre Buffoni.

L'affaire remonte au 4 novembre. Ce jour-là, la jeune fille qui, après une dispute avec son entourage familial, habite depuis une semaine avec son petit ami, comme elle élève de terminale dans un lycée toulonnais, est attirée dans la rue et enlevée en voiture par sa famille, selon une source policière.

Forcée à rentrer au domicile familial situé dans un quartier excentré de Toulon, elle y subit des violences.

Selon une autre source, proche du dossier, la jeune fille, maintenue par ses deux soeurs, âgées de 14 et 16 ans, a été corrigée par sa mère, âgée de 52 ans et de nationalité algérienne.

Cette dernière a, selon cette source, utilisé un couteau et marqué sa fille au visage, sur les deux joues. Avec la lame, elle a également tracé les lettres U, T et E sur le ventre de la jeune femme. Enfin, elle lui a glissé le couteau au niveau du sexe, lui faisant une légère entaille.

Dans la nuit du 4 au 5 novembre, la victime a finalement réussi à prendre la fuite et s'est présentée vers 01H00 au commissariat central de Toulon pour déposer plainte.

Dans un premier temps, elle n'a évoqué que la séquestration et les marques sur son visage. Mais, le 6 novembre, accompagnée de son petit ami, elle est revenue pour une nouvelle déposition et a montré aux enquêteurs son ventre.

Selon la source proche du dossier, un examen gynécologique a confirmé ses dires, réfutant notamment l'hypothèse d'une auto-mutilation. Une interruption totale de travail de cinq jours lui a été délivrée.

Le 7 novembre, sa mère et ses deux soeurs ont été interpellées et placées en garde-à-vue. Elles ont nié les faits mais, au terme d'un prolongement de la garde-à-vue, la mère a finalement reconnu avoir enlevé et séquestré sa fille.

Egalement arrêtés, le père de famille et un frère de la victime, âgé de 10 ans, ont de leur côté dit aux policiers qu'il ne s'était rien passé. Aucune poursuite n'a été retenue à leur encontre.

La mère et les deux soeurs ont quant à elles été remises en liberté sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer toutes les semaines au commissariat et confiscation de leur passeport.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 15:54

Pontoise

Pontoise: la mère qui a tué son nouveau-né condamnée à 4 ans de prison avec sursis

Paru aujourd'hui, jeudi 13 novembre 2008 à 19:51 0 commentaire(s)

Balance de la justice
La jeune femme qui a reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante, Helam Righi, a été condamnée jeudi à 4 ans de prison avec sursis par la cour d'assises du Val-d'Oise, évitant l'emprisonnement qu'elle redoutait.

La jeune femme qui a reconnu avoir tué son nouveau-né de peur d'être mise au ban de sa famille musulmane pratiquante, Helam Righi, a été condamnée jeudi à 4 ans de prison avec sursis par la cour d'assises du Val-d'Oise, évitant l'emprisonnement qu'elle redoutait.

La peine est assortie d'une mise à l'épreuve avec obligation d'exercer une profession et de se soumettre à un traitement médical. Elle correspond aux réquisitions de l'avocat général qui avait en outre demandé le suivi d'une formation citoyenne.

L'accusée qui comparaissait libre depuis mercredi devant la cour d'assises du Val-d'Oise pour meurtre de mineur de moins de 15 ans, encourait la réclusion à perpétuité.

La jeune femme frêle, qui n'avait jamais fait de prison depuis les faits, est tombée dans les bras de ses deux soeurs après l'énoncé du verdict.

Le 13 septembre 2005, Helam Righi, qui ne pensait pas être enceinte malgré "quelques doutes", a accouché en cachette dans les toilettes du domicile familial de Persan. Agée de 20 ans, non mariée, elle a ensuite jeté son bébé par la fenêtre de peur d'avoir à révéler qu'elle n'était plus vierge.

"La peine d'Helam a déjà commencé par la découverte des faits, par la honte, par la réaction de sa famille. Je ne compte pas accentuer cette peine mais un enfant est bien mort par son action", avait déclaré l'avocat général pour expliquer ses réquisitions.

L'avocat de la défense, Nicolas Fondaneche, avait demandé à la cour de ne pas envoyer sa cliente en prison. "Ce serait un non-sens, une injustice" au vu "de ses souffrances, de sa solitude et de son désespoir", avait-il dit.

Il avait aussi ouvert la voie à un acquittement. "Helam a-t-elle donné la mort à son enfant ? Oui, c'est elle. Mais était-ce volontaire ?", avait-il demandé. Selon lui, Helam était "écrasée" par les règles strictes de sa famille comme l'interdiction de fréquenter des garçons avant le mariage.

L'avocat général avait lui même insisté sur la "chape de plomb" qui couvrait cette famille composée de trois filles et des trois fils, l'empêchant de voir la "réalité" en face. "Ce n'est pas des principes religieux qu'on juge, c'est leur interprétation", a-t-il dit.

Plus tôt, Helam Righi était revenue sur les circonstances précises de son accouchement en cachette dans les toilettes de l'appartement familial, à quelques mètres de l'endroit où se trouvaient son père et son frère.

Selon elle, l'accouchement a duré cinq minutes et le bébé n'a ni crié, ni pleuré, ni bougé. Selon le rapport du médecin légiste, il a pourtant respiré. "L'avez-vous regardé une fois ?", lui a demandé le président de la cour, Pierre Vallée. "Très rapidement au moment où il est sorti", avait-elle répondu.

Après cet accouchement "sans mal" Helam Righi s'est rendue dans la cuisine où elle a jeté la petite fille par la fenêtre du troisième étage. Elle a dit "regretter" son geste: "Je me dis qu'elle n'avait rien demandé à personne".

"Mes deux soeurs sont enceintes, elles me rappellent ce que je n'ai pas pu être. Pour l'instant, selon moi, je n'ai pas d'avenir. J'ai gâché ma vie. Je n'attends plus rien de mes parents. Maman, elle ne comprendra jamais", avait-elle ajouté.

Jeudi, avant de se retirer pour délibérer, la cour avait condamné le père de l'enfant tué à 300 euros d'amende pour ne s'être pas présenté au procès où il devait être entendu comme témoin.

Par Stéphane JOURDAIN © 2008 AFP
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# Posté le jeudi 13 novembre 2008 15:47